\i.nwi\, \i.nwi\
OriginDu préfixe in- et de ouï.
- datedQu’on n’a pas ouï.
“Cette façon de parler est sans doute de quelque province de France ; car elle est inouïe à la cour, et même il ne me souvient pas de l’avoir ouï dire dans les villes.”
“[…] que faudra-t-il croire de cet amas de dogmes inouïs aux schismatiques, même les plus audacieux de toute l’antiquité ?”
- datedDont on n’a jamais parlé.
“Que, lorsqu’il n’y avait point d’exemple de quelque chose, il en fallait faire ; que ce qui était inouï ne le serait plus quand il serait fait.”
“Il est beau de tenter des choses inouïes.”
“Et qui croira qu’un cœur si grand en apparence […] Trame une perfidie inouïe à la cour ?”
- Extraordinaire ; exceptionnel ; incroyable.
“Douce soirée où l’on pouvait encore croire — à la rigueur, le calcul des probabilités cédant à une chance inouïe — qu’il n’y aurait pas de morts pendant la guerre.”
“Les rafales d’une violence inouïe, accès de colère de Wottan ou de Thor, tombent des hauteurs en sifflant et soulèvent des tourbillons d’embruns qui sillonnent la mer.”
“Après des travaux inouïs couronnés par le succès, il vint, vers la onzième année, se faire réhabiliter à Nantes en laissant son fils aîné à la tête de sa maison transatlantique.”
- form-ofParticipe passé masculin singulier de inouïr.
Formsinouïs(plural, masculine) · inouïe(singular, feminine) · inouïes(plural, feminine)