\kʁak\, \kʁak\, \kʁaʃ\
OrigineDe l’allemand Krach, déverbal de krachen (« craquer »), signifiant au propre « craquement » et par extension « effondrement des cours de la Bourse ». Ce dernier sens s’est développé en allemand à partir de l’anglais crash qui date de 1817. Il apparaît isolément en allemand en 1857 et se répand à la suite de l’effondrement financier de la Bourse de Vienne, le 9 mai 1873.
- Désastre boursier, chute soudaine de la bourse.
“Elle ne devint catastrophe que dans sa troisième phase, quand soudain, au milieu d'un ciel serein, la foudre du krach bancaire de New-York frappa l’édifice orgueilleux de la prospérité du capital amér”
“Il y a en Amérique, comme en tout pays, un chômage endémique et même avant la crise, on comptait environ deux millions de chômeurs. Mais quand, avec la baisse des prix, le manque de confiance, le krac”
“Dieu merci, en novembre, le krach de Wall Street devait les rassurer : il l’accueillirent comme la nouvelle d'une victoire.”
- Effondrement du cours boursier d’une société cotée.
“L’AMF et la police de Laval enquêtent actuellement sur le nébuleux krach de la non moins nébuleuse cryptomonnaie québécoise MRS.”
“Le krach du Comptoir de Crédit.”
- broadlyRuine, faillite subite d’une entreprise financière, industrielle, cotée ou non.
“Le krach Rolls-Royce en 1971.”
- Nom de famille.
“Signe Krach est devenue Première ministre, plus jeune que Birgitte Nyborg, rétrogradée, elle, ministre des Affaires Étrangères.”
Formeskrachs(plural)