\mja.u\, \mjaw\, \mja.u\
OriginDe l’onomatopée miault imitant le miaulement du chat, attesté en 1552 par Rabelais. Ce miault a pris une valeur de substantif au XVIIᵉ siècle (attesté en 1611), avant de prendre la forme miaou, constatée dès 1619.
- Onomatopée qui exprime le cri du chat ; bruit du miaulement.
“Il y avait une sorte de supplication touchante et furieuse dans l’accent plaintif et rageur des sempiternels miaou qu’il poussait de seconde en seconde, tantôt s’étirant sur ses pattes comme pour asso”
“Sans boire ni manger, elle faisait des retraites prolongées sur le haut des murs, immobile pendant des journées entières à la même place, ne répondant à tous nos appels que par des regards attendris e”
- childishMiaulement.
“Le miaou du chat est peut-être le cri dont les nuances assez nombreuses s’accusent avec le plus de netteté, celui dont nous déduisons le plus aisément la sensation qui l’inspire.”
“Le langage de ce pays semble toujours une suite de consonances incertaines, nasillardes, entrecoupées en monosyllabes un peu haletants, et où revient à courts intervalles quelque chose comme le miaou ”
- childish, familiarChat ou chaton.
“Tu as vu le petit miaou ?”
- familiarRepas d’un chat.
“Pendant qu’elle était à la cave, j’insultai le chat :
— Imbécile. Elle allait enfin m’apprendre son emploi du temps et il a fallu que monsieur vienne réclamer son miaou.”
Formsmiaous(plural)