\myʁʒ\
OriginTerme d'argot parisien tiré du nom de la rue Alphonse Murge qui bordait les anciens entrepôts de vin de Bercy. Ce mot pourrait dater des années 1970. référence nécessaire (résoudre le problème) Les plus anciennes attestations (identifiables en février 2019) remontent à 1981, sous les formes murge et murgé.
- colloquialAccès d’ivresse, cuite.
“Avec sa coupable et militante complicité, ils avaient introduit à bord un supplément pour les quarts sous forme de cubitainers d’une exécrable vinasse. … Patte en fer appelait cela la « Murge » ce qui”
“La murge de la veille a pas trop périmé la marchandise. J’ai distillé la bibine et le picrate d’hier comme un chef. Ça me rend héroïque.”
“De ces matins où vous vous accrochez au matelas de peur qu’il ne se retourne, avec le plafond qui est près de vous tomber sur la margoulette, les chevaux de bois et toute la panoplie de la terrible mu”
- Mur de pierres.
“Une vigne, friches et murge sous la chapelle de Fissay, contenant quatre-vingts-six ares quarante-neuf centiares.”
- form-ofPremière personne du singulier de l’indicatif présent de murger.
- form-ofTroisième personne du singulier de l’indicatif présent de murger.
- form-ofPremière personne du singulier du subjonctif présent de murger.
- form-ofTroisième personne du singulier du subjonctif présent de murger.
- form-ofDeuxième personne du singulier de l’impératif de murger.
Formsmurges(plural) · je me murge(indicative, present) · il/elle/on se murge(indicative, present) · que je me murge(subjunctive, present) · qu’il/elle/on se murge(subjunctive, present) · murge-toi(imperative, present)