“Rien n’est plus malsain, rien n’est plus funeste qu’une oille ; il faut laisser ce mets grossier aux chanoines, aux professeurs de collège, aux festins de noces des laboureurs ; leurs estomacs peuvent”
“Ne mettez point votre pot au feu si matin, craignez d’en faire un consommé ; la pensée d’un oille me plaît bien, elle vaut mieux qu’une viande seule : pour moi, je n’y mets comme vous qu’une seule cho”