\pʁon\, [pʁon], [pʁon]
OriginDu latin prothyra (« vestibule »), devenu successivement protirum, puis, par dissimilation *protinum, \t\ devenu \d\ et mis en contact avec \n\, a abouti à la fricative sonore \ð\ devenue \z\, d'où prosne en ancien français qui avait le sens de « grille séparant la nef du chœur dans une église »).
- Instruction chrétienne que le curé ou un vicaire fait tous les dimanches en chaire, à la messe paroissiale.
“On ne doit dans les règles commencer la moisson qu’après qu’elle a été indiquée au prône de l’Église paroissiale.”
“Elle eut un air aussi stupide que peut l’être celui d’un paysan breton écoutant le prône de son curé.”
“Venez à la messe, ne manquez pas mon prône surtout, j’ai quelque chose de très sérieux, de très intéressant, de très grave à vous apprendre ; venez, vous verrez que vous ne vous en repentirez pas.”
- dated, figurativelyRemontrance importune qu’une personne fait à une autre.
“Je me moque de son prône.”
“Quand donc finira-t-il son prône ?”
- Bulletin municipal.
- form-ofPremière personne du singulier de l’indicatif présent de prôner.
- form-ofTroisième personne du singulier de l’indicatif présent de prôner.
- form-ofPremière personne du singulier du subjonctif présent de prôner.
- form-ofTroisième personne du singulier du subjonctif présent de prôner.
- form-ofDeuxième personne du singulier de l’impératif présent de prôner.
Formsprônes(plural) · je prône(indicative, present) · il/elle/on prône(indicative, present) · que je prône(subjunctive, present) · qu’il/elle/on prône(subjunctive, present)