\ʁe.tif\
OriginDe l’ancien français restif, du bas latin restivus, peut-être dérivé du latin restare.
- Qui s’arrête ou qui recule au lieu d’avancer. Se dit généralement au propre pour les chevaux et autres montures.
“Un cheval rétif.”
“Les mules sont ordinairement rétives et quinteuses.”
“Joseph avait le regard rétif d’un cheval qui ne veut pas sauter l’obstacle.”
- figurativelyQui est indocile, difficile à conduire, à persuader.
“"L'Éternel dit à Moïse : "Je vois que ce peuple est un peuple rétif."”
“Il est rétif à la censure, à la louange.”
“Ce soir-là, je pensais que cette mélodie agréable l’avait enfin décidée à pousser l’aventure jusqu’au bout. J’en remerciai voluptueusement feu M. Strauss, dont la musique voluptueuse fait fondre les v”
- Animal ou personne rétive.
“Il a beau faire le rétif, il faudra bien qu’il en passe par là.”
“Ce fut toujours un ombrageux et un rétif.”
Formsrétifs(plural, masculine) · rétive(singular, feminine) · rétives(plural, feminine) · rétifs(plural) · rétive(feminine)