\ʁə.pɑ\, \ʁə.pa\, \ʁə.pa\
OrigineDe l’ancien français repast (« nourriture ») dérivé de past (« nourriture ») venant du latin pastus (« pâture », « nourriture animale ou humaine »), de pasco (« faire paître »).
- Nourriture que l’on prend pour s’alimenter pendant une période spécifiquement consacrée à cette activité, souvent à des heures régulières de la journée.
“L’abbé Plomb est privé de sa gouvernante qui s’absente, cette après-midi, et il prend son repas, chez nous ; […].”
“Le repas était, comme toujours en Polynésie, une affaire très sérieuse et tout le monde mangeait en silence.”
“Le « gros » l'entretenait parcimonieusement de repas et de cadeaux mesquins et lui payait sa chambre, au coin de la rue Grange-Batelière.”
- broadlyPériode où l'on prend le repas.
“J’ai retrouvé ici la coutume américaine de ne boire aux repas que de l'eau ou du lait.”
“La nourriture jalonne nos vies. Les repas sont des repères. Nous nous souvenons du premier dîner avec l’être aimé (nous pouvions à peine manger, tant le désir de l’autre nous emplissait).”
- broadlyPratiques sociales, cérémonial qui entoure le repas.
“Repas de noces. Repas familial.”