\ʁɔɲ\
OriginDu moyen français rongne (« longue discussion pénible ») (1501), puis usité à Genève et Lyon dans la locution "chercher rogne" (« chercher noise ») (1701), et ensuite à Paris avec le sens « action de grogner entre ses dents » (XIXᵉ siècle).
- colloquialColère, mauvaise humeur.
“Être, se mettre en rogne.”
“La grogne s’était muée en rogne mortelle. La plage entière se flanquait furieusement des gnons.”
- datedGale en particulier invétérée, teigne.
“Ce n’est pas une simple gale, c’est une rogne.”
- Mousse parasite du bois.
- form-ofPremière personne du singulier du présent de l’indicatif de rogner.
- form-ofTroisième personne du singulier du présent de l’indicatif de rogner.
“Après le dernier dépotage, ordinairement fait dans un pot de 30 centimètres, on accole contre le verre de la serre, on pince tous les redruges à une feuille, et on rogne les cornes et vrilles au fur e”
- form-ofPremière personne du singulier du présent du subjonctif de rogner.
- form-ofTroisième personne du singulier du présent du subjonctif de rogner.
- form-ofDeuxième personne du singulier de l’impératif de rogner.
Formsrognes(plural) · je rogne(indicative, present) · il/elle/on rogne(indicative, present) · que je rogne(subjunctive, present) · qu’il/elle/on rogne(subjunctive, present)