\ʁo.ze\, [ʁo.ze]
OrigineDu latin populaire *rosata (« rosée »), dérivé du latin classique ros, roris (« rosée »).
- Vapeur d’eau de l’atmosphère, qui se condense par le refroidissement dû au rayonnement nocturne et qui se dépose surtout sur les corps qui sont mauvais conducteurs de la chaleur.
“Dans l’air rafraîchi où une impalpable brume se condensait en rosée, les bêtes levèrent leur mufle humide […].”
“Et sais-tu ce que je me disais à l’instant, en t’apercevant, si gracieuse, qui cueillais les fleurs parmi la rosée du matin ? Que les jeunes Parisiennes, et même que les houris qui nous attendent au p”
“Le jour se lève. La rosée tombe des arbres en grosses gouttes. Les trois hommes sont transis. Toute la fatigue de leur équipée pèse sur eux.”
- Serein, rosée du soir.
“C’est un usage de nos contrées que de faire paître ainsi les brebis à la rosée du soir, de la mi-juillet à la fin de septembre, pour engraisser celles qu’on veut vendre, et on appelle cela sereiner le”
“La rosée commence à se déposer dès le coucher du soleil, quelques moments avant le crépuscule. Elle porte, à ce moment, le nom de serein.”
- obsoleteEspace compris entre deux dents des peignes de tisserands nommés ros. ^(1) ^(2)
- form-ofParticipe passé féminin singulier de roser.
- Section de la commune de Florennes en Belgique.
Formesrosées(plural)