\so\, [so]
OriginDu moyen français scel, de l’ancien français seel avec ajout d’un ‹ c › non étymologique pour le distinguer de sel (« seau »), du latin vulgaire *sigellum, du latin sigillum (« figurine, statuette, empreinte d’un cachet, cachet »), diminutif de signum (« signe »). Apparenté à l’anglais seal et à l'espagnol sello et sigilo.
- Cachet officiel où sont gravées en creux la figure, les armoiries, la devise d’un roi, d’un prince, d’un état, d’un corps, d’une communauté, d’un seigneur, etc. et dont on fait des empreintes avec de la cire ou autrement sur des lettres, des diplômes, des actes publics, etc.
“Le sceau du roi. - Les sceaux de l’État. - Le sceau d’un ministère. - Le sceau de l’Université, de l’Académie française, etc.”
“Mettre son sceau. - Apposer le sceau. - Contrefaire un sceau.”
“La cassette des sceaux, la cassette où ils sont renfermés.”
- metonymicallyEmpreinte faite par le sceau.
“Le prince examina attentivement la suscription, puis le sceau, qui était placé de manière à assurer le cordonnet de soie qui l’entourait, et qui portait l’empreinte de trois fleurs de lis ; […].”
“La seconde œuvre importante de M. de Wailly aux Archives est relative aux sceaux du moyen âge. Il avait, nous l'avons dit, posé et développé dans ses Éléments de Paléographie les règles de critique à ”
“M. le représentant diplomatique de France en Chine a obtenu du taotaï la défense d'exporter de Chine des cartons de graines de vers à soie qui ne porteraient pas le sceau consulaire.”
- broadlyAction de sceller, ou temps et lieu où l’on scelle, où l’on appose les sceaux de l’état aux actes qui doivent en être revêtus.
“Ces lettres de grâce ont passé au sceau.”
“Ces lettres ont été refusées au sceau, on n’a pas voulu les sceller.”
“S’opposer au sceau, s’opposer à ce que de lettres soient scellées.”
Formssceaux(plural)