\sɛkt\, \sɛkt\, [sɛkt]
OrigineDu latin secta (« ligne de conduite ; école philosophique, parti politique, secte religieuse »).
- Ensemble de personnes professant une même doctrine religieuse, philosophique ou autre.
“La secte d’Épicure.”
“La secte des stoïciens.”
“Toute secte, en quelque genre que ce puisse être, est le ralliement du doute et de l'erreur. […] Il n'y a point de secte en géométrie ; on ne dit point un euclidien, un archimédien. Quand la vérité es”
- Groupe dissident minoritaire, clos sur lui-même et créé en opposition à des pratiques religieuses dominantes.
“Ainsi, ceux qui s’étaient séparés de l’Église romaine appartenaient déjà à deux sectes très distinctes : les uns au luthéranisme, les autres au zwinglianisme, précurseur du calvinisme.”
“Ce village, […], avait déjà, […], acquis toute l’importance d’une ville. Deux tavernes regorgeaient de buveurs, trois temples de sectes différentes servaient à réunir les fidèles.”
“Chez les peuples protestants, il y a d’autant plus d’ardeur morale que l’Église établie est plus fortement battue en brèche par des sectes dissidentes.”
- Groupe religieux ou autre dont la visée est d’exploiter ses adeptes au profit d’un ou plusieurs gourous.
“Sur un plan plus particulier, quiconque a lu mes textes sait que j'ai toujours fustigé les identités, les sectes et les folklores, ironisé sur la « gouroufication » et les « japoniaiseries ».”
Formessectes(plural)