\stɔk\, \stɔk\, [stɔk]
OriginDe l’anglais stock, apparenté à estoc (« tronc, souche ») (Les deux ayant une racine allemande ou suédoise)
- AnglicismQuantité de marchandise qui se trouve en magasin, dans des entrepôts ou sur les marchés d’une place de commerce.
“Ces stocks qui étaient de moins d'un million de tonnes en 1929, se sont élevés jusqu'à 5 millions de t. en septembre 1935 et 4 millions fin juin 1936 ont progressivement décru jusqu’à 1,5 million de t”
“Favier, à demi voix, fit alors remarquer que le stock serait joli : la direction allait être contente.”
“Mais avec votre papelard à dix sacs la rame, vous pourrez toujours vous établir marchand de papier, ou vous en servir à ce que je pense, comme ça vous liquiderez votre stock !”
- metonymicallyEntrepôt, réserve.
“Est-ce que j’ai cela en stock ?”
- Ensemble d’individus qui, du fait de caractéristiques biologiques homogènes, peut constituer une unité de gestion (stock) ou une unité d'évaluation biologique.
“Il faut préserver les stocks.”
- Ensemble d’individus humains que gère une administration.
“Ici, le rôle du chef de service consiste à fluidifier le stock – la blessure et la maladie abolies par les éléments de langage. Nul besoin d’être extralucide pour voir que ça ne marche pas. À aucun ni”
- Paroisse civile d’Angleterre située dans le district de Chelmsford.
- Nom de famille.
Formsstocks(plural)