\tʁɔp\, \tʁɔp\
OriginDu latin tropus (« trope ; chant, mélodie »), issu du grec ancien τρόπος, trópos (« tour, façon, manière, style »).
- rhetoricFigure de style, emploi d’une expression dans un sens figuré.
“La guerre était debout dans le lycée, le tambour étouffait à mes oreilles la voix des maîtres, et la voix mystérieuse des livres ne nous parlait qu’un langage froid et pédantesque. Les logarithmes et ”
“Ce nom de « Sainte-Barbe » était ce que la rhétorique appelle « un trope ; » il signifiait que cette association, exposée au hasard et au danger, pouvait sauter d’un moment à l’autre, comme la soute a”
“Je n’ai pas regardé, comme on l’enseigne à la Sorbonne, si ce que j’écrivais ressemblait à du Pascal ou à du Marmontel, à du Juvénal ou à du Paul-Louis Courier, à Saint-Simon ou à Sainte-Beuve, je n’a”
- Développement musical, ou littéraire, de la musique liturgique médiévale.
“Des tropes étaient insérés dans les chants de l’ordiaire et du propre de la messe pour expliquer le sens de chaque jour de fête.”
Formstropes(plural)