\tʁɥi\, [tʁɥi]
OriginDu bas latin troia, mot dérivé de porcus Trojanus (« porc farci »), ainsi désigné par allusion au cheval de Troie.
- Femelle du porc.
“Derrière, auprès des étables à porcs, entourée d’une portée grouillante, une truie noire fouillait la terre.”
“A mangeait pu, a buvait pu, restait couchée toute la journée comme une truie qu'allaite ses petits.”
“Il n'en avait pas mangé depuis des années, ils achetaient du mouton fumé ou du salami. Mais il n'aimait pas tellement le salami, c'étaient les bonnes vieilles truies porteuses usées qu'on transformait”
- Poisson acanthoptérygien de la famille des Scorpènes également appelé truie de mer ou zée forgeron.
- Meuble représentant l’animal du même nom dans les armoiries. Elle se blasonne comme le porc dont elle se distingue par les mamelles et le fait qu’elle ne soit pas vilenée. À rapprocher de cochon, porc, sanglier et verrat.
“D’azur au mont cousu de sinople chargé d’un besant d’or, sommé d’une truie d’argent, au chef d’or chargé d’une croisette de sable, qui est d’Orincles des Hautes-Pyrénées → voir illustration « armoirie”
- familiarPoêle à bois horizontal et très long, souvent fabriqué de façon artisanale avec des barils de métal soudés bout à bout, servant à faire brûler des morceaux de bois de 6 pieds (1 m 85) et plus, pour chauffer de vastes espaces.
“Allume la truie avant qu'les bûcheux r'viennent d'leux chantiers.”
- broadly, familiarPoêle à bois artisanal ou ancien.
“Dans la truie, les braises devaient être sur le point de s'éteindre, il faisait un peu froid. J'ai ajouté deux bûches.”
Formstruies(plural) · verrat(masculine) · porc(masculine)