\ve.nal\, \ve.nal\, \ve.nal\
OriginDu latin venalis (« à vendre »), dérivé de venum (« vente »).
- Qui se vend, qui peut se vendre ; il ne se dit au propre que des charges et des emplois qui s’achètent à prix d’argent.
“Je rappelle que toutes les charges de judicature étaient vénales. Le prix de plusieurs d'entre elles avait beaucoup baissé depuis le commencement du siècle.”
“Dans une liaison comme la nôtre, si la femme a encore un peu de dignité, elle doit s’imposer tous les sacrifices possibles plutôt que de demander de l’argent à son amant et de donner un côté vénal à s”
- Qualifie celui qui vend sa conscience, qui ne fait rien que par un intérêt illicite, que pour de l’argent.
“Vous ne pouviez pas éternellement vous faire engueuler à la place de tous; vous n’êtes ni chrétien, ni masochiste, ni même suffisamment vénal.”
“Il lui fit épouser Giorgio de Croce, homme vénal et de bonne composition qu'il destinait à être le père de ses enfants.”
“Des femmes vénales.”
- Qui se vend pour un intérêt illicite, en parlant des choses.
“Une éloquence vénale.”
“A posteriori, elle intègre au revenu que M. X a déclaré au titre de 2012 la valeur vénale de la drogue, mais aussi celle du véhicule qui a servi à la transporter, ainsi que la somme de 1 950 euros tro”
Formsvénaux(plural, masculine) · vénale(singular, feminine) · vénales(plural, feminine)