\zɔ.il\
OriginDu latin Zoilus (« Zoïle d'Amphipolis »), par antonomase.
- Critique envieux et méchant.
“C’étaient ces quatre-là, quatre zoïles vipérines remontées comme un jury rance, surtout la dernière qui se délectait de m’avoir piégé avec ses petits éléments de réel….”
“Tillemont trouva un moment son zoïle dans l'abbé Faidit, esprit inquiet, léger, et à qui il est arrivé de mêler par hasard quelques vérités dans beaucoup d'impertinences.”
- Critique envieux et méchant.
“Ces Zoïles de la Société & de la littérature, qui ne font rien, & qui blâment tout ce qu’on fait, oseront dire que cet ouvrage est plus propre à répandre le vice qu’à l’arrêter, & qu’il le fera connoî”
“Car je ne doute point qu'il ne se trouve des Zoïles mal intentionnés qui crieront que ces bagatelles sont indignes d’un théologien.”
- Grammarien, orateur et critique grec (400 av. J.-C. – 320 av. J.-C.).
“Quand j'étais dans le ventre de ma mère, mes parents, persuadés que j'étais une fille, m'avaient baptisé Zoé. … Je naquis avec un démenti entre les jambes. … Mais ils tenaient tellement au prénom de Z”
Formszoïles(plural) · Zoïles(plural)