^((h aspiré))\jɛn\, ^((h muet))\jɛn\, « la hyène » ou « l’hyène » ; la version sans élision (« la hyène ») est la plus ocurante au
OrigineDu latin hyaena, emprunté au grec ancien grec ancien ὕαινα, húaina, dérivé avec suffixe dépréciatif féminin de ὕενος, húenos (« laie, porc, sanglier »).
- Mammifère carnassier digitigrade d’Asie et d’Afrique au pelage gris tacheté de brun. Précédée de de ou de la, l’élision est facultative, on peut donc aussi bien dire la hyène ou de hyène, que l’hyène ou d’hyène.
“Quant à la hyène, sa forme étrange, ses allures mystérieuses, son invisibilité le jour et les ricanements sinistres par lesquels elle annonce sa présence la nuit, en font pour l’indigène une espèce de”
“L’hyène rayée, la plus connue, a les oreilles longues, la crinière fournie, le dos déclive ou en toit, le pelage gris ou fauve sale, mêlé de brun.”
“Je contemplai l’hyène au train de derrière surbaissé.”
- figurativelyPersonne cruelle et sournoise. → voir charognard
“Le président multiplie les erreurs, les hyènes se déchainent dans la presse !”
“La vieille cousine changea de système ; elle voulut essayer de prendre Pierrette par la douceur. L’hyène allait se faire chatte.”
Formeshyènes(plural) · ^((h aspiré))\jɛn\(singular, plural)
Source : Wiktionnaire