\te.nɔʁ\, \te.nɔʁ\
OrigineLatinisation médiévale l’ancien français teneur. Le mot définissait en chant grégorien la voix qui soutient la composition, la ligne de base. Celle-ci était plus grave, et le mot a fini par désigner une tessiture de voix grave, puis la personne qui possède cette voix.
- Voix d’homme la plus élevée, qu’on appelait autrefois taille.
“Sans prévenir, il se mit à chanter, opératiquement, dans le registre ténor et en italien, même si Kit savait parfaitement que Reef n'avait aucune oreille, et était incapable de chanter en entier For H”
“Ténor léger.”
“Fort ténor.”
- Chanteur qui a ce genre de voix.
“— Enfin, voilà l’autre moitié de la recette de l’Opéra qui passe, c’est le ténor. Il n’y a plus de poème, ni de musique, ni de représentation sans un ténor célèbre dont la voix atteigne à une certaine”
“Il prédisait à qui voulait l’entendre qu’il « mangerait le monde », qu’il mettrait dans sa poche tous les ténors de France et d’Italie, et cette sale race pâteuse des ténors allemands…”
“Le bulletin contient aussi — déjà — le récit d’un ténor de l’Opéra-Comique, qui s’est trouvé dans une bataille : « J’aurais préféré, conclut-il, chanter la Tosca ». Que de périls la vie recèle pour un”
- ellipsis, familiarDans un orchestre de jazz, saxophone ténor.
“Stan Getz jouait du ténor.”
- Personne jouissant, dans certains domaines, d'une large audience.
“C’est un événement grandiose : plus de 20 000 délégués et militants sont sur place pendant trois jours pour entendre les ténors du parti et élaborer le programme électoral.”
“Décret tertiaire : les ténors de l’immobilier encore dans le flou”
“Depuis quelques mois, combien de supposés ténors de la vie politique ont-ils disparu, sans doute à jamais?”
Formesténors(plural)